RENCONTRE DE LA CENA ET DES PARTIS POLITIQUES

Deux groupes de partis politiques ont rencontré les membres de la Commission Electorale Nationale Autonome (CENA) ce lundi 21 janvier 2019.

Il s’agit de l’ UDBN dans la matinée suivie de la grande majorité des partis de l’opposition dans l’après-midi.

Au cœur de leurs préoccupations, s’imprégner du niveau de préparation du processus électoral. Des questions allant dans le sens du financement du processus électoral, de la compréhension de quelques articles du code électoral, du recrutement des agents électoraux, de la campagne précoce notée à travers le pays etc… ont été posées.

Autant de préoccupations auxquelles les membres de la CENA ont essayé d’apporter des réponses dans la limite de ce que prévoient le nouveau code électoral et la charte des partis politiques.

Le Président Emmanuel TIANDO a rassuré les visiteurs quant à la transparence et l’équité qui caractériseront les opérations le 28 avril prochain.

Il en a profité pour appeler les partis politiques à jouer convenablement leurs partitions pour une élection paisible et exempte d’anicroches.

DIR-COM / AP CENA

CONFÉRENCE BUDGÉTAIRE MEF-CENA

La conférence budgétaire devant statuer sur le montant des prochaines élections législatives s’est tenue ce jeudi entre le ministre des Finances, les membres de la Commission Électorale Nationale Autonome (CENA) et les représentants des autres institutions impliquées dans l’organisation des prochaines consultations électorales. 5.500.000.000 FCFA, c’est le montant global du budget retenu pour les élections législatives de 2019.

Le communiqué final de la conférence budgétaire fait suite aux différentes séances tenues pour arrêter le montant des prochaines élections ; et ce, en respect de l’article 108 du code électoral. Un budget dont la répartition se présente comme suit :

  • Commission Électorale Nationale Autonome : 3.910.470.510 FCFA
  • Cour Constitutionnelle : 334.223.240 FCFA
  • Cour Suprême : 120.000.000 FCFA
  • Haute Autorité de l’Audiovisuel et de la Communication : 200.000.000 FCFA
  • Ministère de la Justice et de la Législation : 30.000.000 FCFA
  • Ministère de l’Économie Numérique et de la Communication : 173.371.250 FCFA
  • Ministère de l’Intérieur et de la Sécurité Publique  : 350.000.000 FCFA
  • Ministère de la Défense Nationale : 307.000.000 FCFA
  • Ministère de la Décentralisation et de la gouvernance locale : 75.000.000 FCFA

Conscient des ressources financières limitées du pays, le président de la CENA a pris acte de ce budget et donné l’assurance de gérer au mieux, les ressources mises à sa disposition. Mais Emmanuel TIANDO a tenu à préciser que « la démocratie a un coût et l’organisation d’une élection est une opération très complexe comportant des situations imprévisibles entraînant parfois des coûts inattendus ». D’ores et déjà, la CENA compte sur le ministère des Finances pour répondre favorablement à d’éventuelles sollicitations, a-t-il ajouté. Le ministre des Finances a pour sa part, exhorté la CENA à faire preuve de beaucoup de rigueur dans sa gestion pour éviter de laisser des ardoises au lendemain de ces consultations, comme le retrace l’histoire des différentes élections organisées au Bénin. Pour Romuald WADAGNI, c’est la moitié du chemin qui vient d’être parcourue, l’autre moitié résulterait dans les efforts consentis pour une gestion efficiente du budget alloué. Il a pour finir promis de mettre à disposition dès l’ouverture de l’exercice budgétaire en janvier, les ressources nécessaires à l’organisation d’une élection transparente et apaisée.

Institutions et réformes électorales : Pourquoi la CENA est née d’une fausse évidence

L’interview accordée à la presse béninoise par Richard Boni Ouorou, expert en stratégie politique, portant sur les institutions et les réformes électorales, avait suscité la réaction du Dr Fidèle Sonon, consultant en management des élections dans la parution du 18 juin 2018 du quotidien  »La Dépêche ».

Ce dernier remettait en cause une partie des arguments développées dans l’interview. Richard Boni Ouorou revient à la charge pour apporter des précisions. Ma dernière interview consacrée aux institutions et aux réformes électorales a suscité plusieurs réactions. Au titre de ces dernières il y a celle, non moins remarquable, du Dr Fidèle Sonon. Je considère sa tribune comme une contribution majeure pour la réinstauration d’une culture de débat intellectuel fort absente ces dernières années dans l’espace public béninois.

Sa réaction et celles de plusieurs autres personnes m’obligent à devoir apporter davantage de précisions à mes propos. Lui comme d’autres ont estimé à tort que je préconisais le retour à l’organisation des élections par l’administration publique. Dans l’exercice auquel j’étais confronté, à savoir une interview, je ne me suis contenté, en fonction des questions posées, à établir un diagnostic. J’entends dans les lignes qui suivent non seulement approfondir ce diagnostic mais également offrir ce qui peut être considéré comme des pistes de solutions.

Je souhaite apporter deux préalables pour éviter toute confusion à l’avenir. Le premier relève de la thèse que je soutiens en ce qui concerne la Commission électorale nationale autonome (Céna). Ma thèse est la suivante : les raisons pour lesquelles l’organisation des élections a été retirée à l’administration publique sont toujours de mises dans le fonctionnement de la Céna. Il ne saurait en être autrement du fait du contexte général dans lequel cette structure fonctionne. Mon second préalable est la détermination de ce contexte général à travers quatre postulats : 1- Les acteurs politiques se prêtent une méfiance réciproque ; 2- Cette méfiance se traduit entre autres par une volonté de contrôler les mécanismes électoraux pour s’assurer la victoire électorale ; 3- Cette volonté de contrôler les élections s’expriment au travers d’une inflation institutionnelle et législative ; 4- La vie politique au Bénin est caractérisée par la démission. Les acteurs politiques ne veulent en effet pas remplir le rôle qui est le leur.

Bénin – CENA : Le commissaire Moïse Bossou reçoit les hommages de ses pairs

Emmanuel Tiando, le président de l’institution a loué les qualités de l’illustre disparu. A l’en croire, Moïse Bossou était un homme affable très apprécié de ses collègues.
Il a pris l’engagement au nom de ses pairs de poursuivre le combat qu’ils ont entamé ensemble au sein de cette Commission électorale nationale autonome (Céna).Joël Aivo, également présent à cette cérémonie d’hommage a salué la mémoire de Moïse Bossou. Pour le doyen de la faculté de droit et science politique de l’Université d’Abomey-Calavi, le disparu est l’un de ceux qui ont bâti cette faculté.

Pour rappel Moïse Bossou a été directeur de cabinet du président de l’Assemblée nationale, puis conseiller à la HAAC avant d’échouer à la Cena. Il a tiré sa révérence le 07 avril 2018 à l’âge de 74 ans.

Bénin – Remplacement du Feu Moïse Bossou : La CENA relance le parlement

La lettre d’Emmanuel Tiando a été lue ce jeudi à l’entame de la séance plénière à l’assemblée nationale. C’est la deuxième fois que le président de la Céna demande au parlement de trouver un remplaçant au feu Moïse Bossou. Après réception de la première correspondance, Me Adrien Houngbédji avait transmis le dossier à la commission des lois. Celle-ci devait l’étudier et produire un rapport sur les modalités de remplacement du disparu.
Hier, le président de l’Assemblée nationale a souhaité que ce dossier soit vidé lors de la session extraordinaire qui s’ouvre le 10 septembre prochain. Les députés ont approuvé l’idée. Ils se retrouveront donc lundi prochain pour désigner les membres de la Commission communale d’actualisation de la Lépi et le remplaçant de Moïse Bossou ancien commissaire électoral . Ce sont pour l’instant les deux points inscrits à l’ordre du jour de cette quatrième session extraordinaire de l’Assemblée nationale.

Bénin: Signature de l’accord cadre entre l’IDEA et la CENA

Le Bénin est membre de l’Institut international pour la démocratie et l’assistance électorale (Idea). La signature de l’accord cadre entre les deux institutions a eu lieu dans la capitale économique Cotonou ce lundi 3 avril 2017.

7ème Etat du continent africain ayant signé ce partenariat, l’Idea est une organisation intergouvernementale qui soutient la démocratie durable dans le monde entier. Son but est de renforcer les institutions et les processus démocratiques. Dans ce partenariat, le président de la Céna Emmanuel Tiando a indiqué les points qui intéressent l’institution dont il a la charge. Ces points ont trait à la question du renforcement de la crédibilité du processus électoral, de la recherche des voies et moyens permettant à tous les citoyens de véritablement prendre part au processus électoral.
Le président de la Céna a également souhaité que la question de la formation soit au centre de ce partenariat. Aussi a-t-il voulu que l’institut aide le Bénin à s’ouvrir aux nations qui se sont illustrées dans de bonnes pratiques électorales.

Face à ces demandes, l’Institut international pour la démocratie et l’assistance électorale va assurer son assistance aux réformes, en fournissant des ressources documentaires sous la forme de guides, bases de données, sites web et réseaux d’experts et des propositions pour susciter le débat et les actions sur les questions touchant à la démocratie.

Suppression de la CENA au Bénin : C’est une intoxication selon Jean-Michel Abimbola

La suppression de la Commission électorale nationale autonome (Cena) n’est pas à l’ordre du jour. Cette institution qui est chargée de l’organisation des élections au Bénin devra être renforcée, au lieu de subir une suppression d’après le député du bloc de la majorité parlementaire Jean-Michel Abimbola de passage sur l’émission Zone franche de Canal 3 ce dimanche 04 mars 2018.
C’est une intoxication, a-t-il clamé, disant que cette option n’est pas envisageable. « On ne va pas supprimer la Cena. C’est un Label béninois », a martelé Jean-Michel Abimbola. Il fait savoir qu’ils sont là pour renforcer l’institution et pour lui donner plus de moyen. « Pourquoi voulez-vous qu’on supprime ce label ? », s’est-il demandé.

Bénin/Legislatives 2019 : La CENA engagée pour des élections fiables et moins coûteuses

Soucieuse du bon déroulement du prochain cycle électoral, notamment des débats en conférence budgétaire relatifs à l’organisation des législatives de 2019, la Commission électorale nationale autonome (Cena) tiendra du mardi 19 au jeudi 21 juin à Cotonou, un atelier national à l’endroit des institutions impliqués dans le processus électoral. L’objectif est d’harmoniser avec les parties prenantes leurs budgets sectoriels de manière à réduire le cout des élections.

Placé sous le thème « Harmonisation des budgets sectoriels des différentes ministères et institutions intervenant dans le processus électoral », cet atelier entend permettre à la Cena de maitriser le cout des élections. Ainsi, les acteurs majeurs du processus tels que les ministères, l’Assemblée nationale, la cour constitutionnelle, la cour suprême, la Cos-Lépi, l’Observatoire national des processus électoraux et les organisations de la société civile prendront part à cette rencontre qui s’ouvre à quelques mois du prochain cycle électoral.

C’est une contribution de la commission électorale pour une meilleure organisation des élections. Les participants vont se pencher sur trois principaux axes de réflexion dont les « enjeux et défis de l’harmonisation des budgets des dépenses électorales pour la réduction des coûts des élections au Bénin », « la mobilisation de ressources et financement des élections au Bénin », qui sera présenté par le ministère des finances tandis que les autres institutions présenteront « la méthodologie d’élaboration de leurs budgets respectifs et les rubriques prises en compte dans ces budgets ». Ces différents sous-thèmes témoignent ainsi du souci de transparence et de fiabilité recherché par la Cena dans l’organisation des élections et ce à moindre coût.

Bénin/Legislatives 2019 des cadres de la CENA en formation pour une meilleure organisation des élections

La Commission électorale nationale autonome organise depuis ce lundi 20 août 2018 un atelier de formation de type BRIDGE (Bâtir des ressources en démocratie, gouvernance et élection), à l’endroit de ses cadres dans la perspective de l’organisation des prochaines élections législatives. Initié avec l’appui technique et financier de l’Open Society Initiative for West Africa (Osiwa) et le Resao, cet atelier entend, selon Emmanuel Tiando, président de la Cena, se servir des réalités concrètes vécues en matière électorale pour bâtir des compétences et aptitudes dans la perspective d’échéances ultérieures.

Durant cinq jours, les cadres de l’organe en charge de l’organisation des élections au Bénin seront outillés sur des aspects techniques et professionnels. Ils seront notamment administrés dans des modules tels que l’introduction à l’administration fiscale, la planification stratégique. Pour Emmanuel Tiando, il s’agira pour les membres de la CENA de revisiter leurs expériences électorales antérieures en soulignant leurs performances, les succès sur lesquels capitaliser mais aussi et surtout les insuffisances à corriger. Une approche qui, à l’en croire, correspond du reste aux objectifs généraux de BRIDGE : « contribuer au renforcement des capacités des administrateurs électoraux que nous sommes afin d’être à même de remplir notre mission de façon plus concrète et plus efficace, accroître notre professionnalisme, bâtir des équipes et des réseaux au sein de notre organe de gestion électorale ou avec d’autres organes extérieures de même nature », a expliqué le président de la Cena.

Par ailleurs, Emmanuel Tiando a rappelé que depuis son installation en juillet 2014, les membres de la Cena avaient eu à organiser plusieurs élections qui, malgré quelques insuffisances, ont connu des succès. Notons que la principale mission de la Cena est de tout mettre en œuvre pour assurer au Bénin, l’organisation d’élections inclusives, libres, transparentes et crédibles. Aux dires du président Emmanuel Tiando, cette mission, la Cena l’accomplit en ayant comme seuls guides la conviction et la volonté de ses membres de servir la nation. « Mais, il faut reconnaître que si nous avions bénéficié de formations plus adéquates, nous aurions mieux organisé ces élections parce que nous serions techniquement et professionnellement mieux outillés”, a-t-il précisé. D’où la tenue de cet atelier de formation organisé en prélude aux élections législatives de 2019.

CONFERENCE BUDGETAIRE MEF-CENA

        La conférence budgétaire devant statuer sur le montant des prochaines élections législative s’est tenue ce Jeudi entre le Ministre des Finances, les membres de la Commission Electorale Nationale Autonome (CENA) et les représentants des autres institutions impliquées dans l’organisation des prochaines consultations électorales. 5.500.000000 FCFA, c’est le montant global du budget retenu pour les élections législatives de 2019.

       Le communiqué final de la conférence budgétaire fait suite aux différentes séances tenues pour arrêter le montant des prochaines élections ; et ce, en respect de l’article 108 du code électoral. Un budget dont la répartition se présente comme suit :

  • CENA : 3.910.470.510
  • Cour Constitutionnelle : 334.223.240
  • Cour Suprême : 120.000.000
  • HAAC : 200.000.000
  • Ministère de la Justice et de la Législation : 30.000.000
  • Ministère de l’Economie Numérique et de la Communication : 173.371.250
  • MISP : 350.000.000
  • MDN : 307.000.000
  • MDGL : 75.000.000

      Conscient des ressources financières limitées du pays, le président de la CENA a pris acte de ce budget et donné l’assurance de gérer au mieux, les ressources mises à sa disposition. Mais Emmanuel TIANDO tenu à préciser que « La démocratie a un coût et que l’organisation d’une élection est une opération très complexe comportant des situations imprévisibles entraînant parfois des coûts inattendus ». D’ores et déjà, la CENA compte sur le Ministère des Finances pour répondre favorablement à d’éventuelles sollicitations, a-t-il ajouté. Le ministre des finances a pour sa part, exhorté la CENA à faire preuve de beaucoup de rigueur dans sa gestion pour éviter de laisser des ardoises au lendemain de ces consultions comme le retrace l’histoire de différentes élections organisées au Bénin. Pour Romuald WADAGNI, c’est la moitié du chemin qui vient d’être fait, l’autre moitié résulterait dans les efforts consentis pour une gestion efficiente du budget alloué. Il a pour finir promis de mettre à disposition dès l’ouverture de l’exercice budgétaire en janvier, les ressources nécessaires à l’organisation d’une élection transparente et apaisée.